(...)Se demandant que fait le Hezbollah actuellement dans les ruelles de Beyrouth, le Premier ministre libanais s’est également demandé est-ce que l’ennemi israélien est actuellement à Beyrouth pour manifester et s’attaquer au Libanais, et est-ce que l’aéroport a une ligne directe avec Tel-Aviv pour qu’il soit bloqué. « Est-ce qu’on a un problème avec le Hezbollah ? Est-ce que le gouvernement a voulu ôter au Hezbollah ses armes par la forces » a-t-il dit, et d’ajouter que tout le monde sait que le gouvernement a toujours fait preuve de sa foi en la Résistance armé, assurant que les constantes du Liban n’ont pas changé, qu’Israël sera toujours l’ennemi du pays des cèdres, et que la Syrie demeurera toujours notre sœur, en dépit de toute l’injustice et la violence qu’elle a dans le temps infligé au Liban, une sœur avec laquelle le Liban veut bâtir des relations basées sur un respect mutuel. Soulignant que le gouvernement ne déclarera pas la guerre contre le Hezbollah et que tous les Libanais sont des partenaires dans la reconstruction du Liban, le président du Cabinet a signalé que le Hezbollah a décidé tout seul d’imposer sa propre vision du Liban et a monopolisé la décision de paix et de guerre, ajoutant que ce dernier a prouvé que tous ceux qui ne se plient pas à sa propre vision deviennent traître et collaborateur. Estimant que tel est le problème majeur avec la milice du Hezbollah, Siniora a indiqué vouloir être encore plus clair en affirmant que le Hezbollah veut imposer sa culture et contraindre tout le peuple à opter ses décisions et ses points de vue sans débattre ou contester, et les Libanais en payent le prix en sang et en larmes. (...)