DEPUIS une quinzaine de jours, il multiplie les prises de position, les réunions, les coups de téléphone aux grands leaders de la planète. Sans pour autant rassurer totalement les Français sur l’ampleur de la crise financière internationale et ses répercussions sur leur vie quotidienne. En petit comité, Sarko s’avoue d’ailleurs « inquiet » après la chute spectaculaire des Bourses, hier. Preuve, selon lui, que le bout du tunnel est encore loin. « L’adoption du plan de sauvetage américain n’a pas eu l’effet escompté, constate, dépité, un proche du président. Aux Etats-Unis, personne ne sait exactement combien de banques mordront la poussière. La situation n’est pas bonne non plus en Allemagne, où le système bancaire est touché. Quoi qu’il arrive, il y aura forcément des interactions avec notre économie.